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    <title><![CDATA[auteur de polars : Pierre Mazet (mes bouquins)]]></title>
    <link>http://www.pierre-mazet.com/categorie-10724469.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;mes bouquins&quot; du blog &quot;auteur de polars : Pierre Mazet&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[auteur de polars : Pierre Mazet (mes bouquins)]]></title>
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    <pubDate>Wed, 11 Jan 2012 19:20:18 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Wed, 11 Jan 2012 19:20:18 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.pierre-mazet.com</copyright>            <category>mes bouquins</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Pavés et poignards - les rêves perdu de mai 68]]></title>
        <link>http://www.pierre-mazet.com/article-32448813.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/2/51/36/95//pav-s.jpg" class="CtreTexte" width="300" height="380">Dans la rue Gay-Lussac, les pavés voltigeaient. Derrière la
    barricade des ordres contradictoires, hurlés par des chefs de guérillas improvisés, se perdaient au milieu du brouhaha des slogans les plus fous. À cinquante mètres devant, cinq ou six rangées de
    CRS habillés comme des chevaliers attendaient stoïquement l'ordre de charger. Ils n'entendaient même plus les «&nbsp;CRS-SS&nbsp;» qui s'élevaient de cette foule juvénile.&nbsp; En ce soir du 10
    mai, la tension était montée d'un cran. Depuis une semaine, les affrontements physiques et verbaux n'avaient pas cessé. Le quartier latin s'était mis à ressembler à un champ de bataille. Sur les
    trottoirs, les carcasses de bagnoles brûlées avaient remplacé les tables des terrasses des brasseries, qui, d'ailleurs, avaient perdu leur devanture. Bien calé à l'angle de la rue des Ursulines,
    Jacques surveillait les deux premiers rangs de manifestants. Soudain, il vit deux excités enjamber la barricade, cocktails Molotov à la main. Il hurla comme dans le désert.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; - Arrêtez-les, ce sont des fachos.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Il les avait repérés dès le début de la soirée. Ils promenaient leurs drapeaux noirs et leur pancarte <em>«&nbsp;Jouissons sans entrave&nbsp;»</em> dans les quatre
    ou cinq premières rangées du cortège. Tout de suite, il avait senti l'arnaque. Ces deux loustics puaient la «&nbsp;provoc&nbsp;». Leur seule raison d'être ici c'était d'exciter les flics. Son cri
    se perdit dans le brouhaha. Il vit deux éclairs atterrir au pied des flics qui reculèrent d'une dizaine de mètres. La manœuvre avait échoué. Les manifestants étaient sagement restés à l'abri, la
    provoc avait échoué, pour l'instant. Les deux corniauds avaient encore une troisième bouteille en réserve, elle roula sous une 404 malencontreusement garée sur le trottoir. La bagnole s'embrasa
    instantanément, une gerbe de feu éclaira la façade de l'immeuble. L'explosion du réservoir écarta un peu plus les flics et manifestants. Jacques la soirée, il s'était efforcé de canaliser la
    colère des étudiants. Il a avait vu passer Danny courant de barrage en barrage et répétant inlassablement</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><em>«&nbsp;Surtout n'attaquez pas les flics. Les barricades sont défensives. On occupe pacifiquement.</em>&nbsp;»&nbsp; À la réunion d'avant manif, rien ne s'était
    passé comme prévu. Pas d'empoignade entre «&nbsp;Staliniens&nbsp;», «&nbsp;Troskistes&nbsp;», «&nbsp;Anarchistes&nbsp;», tous étaient tombés d'accord. Il fallait occuper le quartier latin jusqu'à
    l'obtention de l'élargissement des prisonniers de la libération de la Sorbonne et l'évacuation de la police du quartier. Jacques avait fait la moue. Au milieu des Cohn-Bendit, Krivine, Sauvageot,
    Geismar et autre July, il avait l'impression de passer pour l'ouvrier alibi. Inlassablement, le cri revenait :&nbsp;«&nbsp;<em>Libérez nos camarades</em>&nbsp;». Ces jeunes gens boutonneux
    commençaient à l'agacer. Ses camarades, à lui, auraient bien besoin d'être libérés de... Billancourt.&nbsp;&nbsp; Quatre ans déjà, qu'il vissait les mêmes boulons sur les mêmes R8, pour gagner
    cinq cents balles par mois. Bien sûr, dès le début, on lui avait glissé la carte de la CGT dans la poche. Elle ne lui avait pas servi à grand-chose. Avec sa carrure de boxeur, ses
    «&nbsp;camarades&nbsp;» l'avaient surtout utilisé pour jouer les gros bras contre les fachos. Suprême récompense, il avait même joué les gorilles pour deux ou trois pontes du parti venus soutenir
    la <em>«&nbsp;classe ouvrière&nbsp;».</em> L'ennui avait commencé à le gagner. Coller des affiches, distribuer des tracts, pour réclamer cent balles de plus voilà qui n'allait pas lui changer la
    vie. Au mois d'avril, il était allé faire un tour du côté de Nanterre. Au milieu de ce bain bouillonnant, assis dans l'herbe, il avait écouté disserter. Il n'avait pas compris grand-chose à
    Marcuse, Mao ou Debord. Qu'importe, il avait pris un grand bol d'air frais. Dès le lendemain, à la réunion de section, il en avait parlé. Ses chers camarades lui avaient ri au nez. <em>«&nbsp;Tu
    crois que c'est avec ces petits bourges, que tu vas faire la révolution&nbsp;?&nbsp;»</em>. Il n'avait pas moufté, mais était retourné à Nanterre. Quand il avait osé prendre la parole dans une AG
    improvisée de l'Amphi D1, il avait déclenché une ovation&nbsp;: «&nbsp;<em>Les ouvriers avec nous</em>&nbsp;». Le soir, il déchirait sa carte de la CGT, il était intronisé au sein des JCR<a name=
    "_ftnref1" href="#_ftn1">[1]</a>. Depuis, tous les soirs, il hantait le quartier latin. Et voilà, comment, lui l'ouvrier à la chaîne se retrouvait à faire le service d'ordre dans cette
    manifestation qui le concernait à peine. Une manif, le mot lui apparaissait mal choisi pour parler de ce capharnaüm qui s'était installé autour de la Sorbonne. Lui qui n'avait jusqu'alors connu
    que les défilés du premier mai sagement encadrés par les gros bras du parti ne voyait pas vraiment sur quoi allait déboucher cette soirée. Les rumeurs couraient sans cesse, l'une chassant
    l'autre. Les transistors étaient branchés. <em>«&nbsp;Geismar est en discussion avec Roche<a name="_ftnref2" href="#_ftn2"><b>[2]</b></a></em>&nbsp;, <em>ils vont libérer nos
    camarades</em>.&nbsp;» Manque de chance, Roche ne se veut pas mouiller et on cherche le ministre. A onze heures, c'est Cohn-Bendit qui est chez le recteur. Cette fois ça y est, on va
    gagner&nbsp;! Jacques n'en perd pas une miette, mais il se demande de nouveau si la classe ouvrière ne sera pas le dindon de la farce. Quand les jeunes boutonneux auront libéré leurs
    «<em>&nbsp;camarades</em>&nbsp;», ils retourneront sagement à la fac et lui à Billancourt. D'un coup la panique s'installe, le pouvoir n'a pas cédé. Les flics vont charger. Une fusée rouge
    éclaire le ciel. Une nuée de grenades s'abat sur la barricade la plus avancée du «&nbsp;boul Mich&nbsp;», trop faible pour tenir. Jacques aperçoit une masse compacte d'hommes en noir qui se
    rassemblent devant la rue Gay-Lussac. Pour sûr, ils vont déguster. Une rumeur, encore une, lui parvient&nbsp;: <em>«&nbsp;Les prolos arrivent, ils sont quinze mille à Strasbourg-Saint-Denis, il
    faut tenir&nbsp;»</em>. Une nappe épaisse de lacrymogène envahit la rue. Çà et là des voitures flambent. Aux fenêtres certains habitants abreuvent les flics d'injures, les explosions
    s'accélèrent. Les coups pleuvent, les CRS ne font pas de quartier. On poursuit l'étudiant jusque chez l'habitant. Les explosions s'accélèrent, deux nouvelles bagnoles partent en fumée projetant
    une lueur fugitive. La rue Gay-Lussac était presque reconquise quand il aperçut deux flics qui tentaient de déshabiller une jeune fille.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; - Salope, on va te faire traverser Paris à poil.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Il fit signe à deux autres gros bras et courut vers les deux salopards. Surpris, ils relâchèrent la gamine qui s'enfuit en tournant à l'angle de la rue Collard
    Malgré ses yeux remplis de larmes, il crut reconnaître Djamilla.</span>
  </p><br>
  <hr size="1">
  <p>
    <a name="_ftn1" href="#_ftnref1">[1]</a> Jeunesse communiste révolutionnaire.
  </p>
  <p>
    <a name="_ftn2" href="#_ftnref2">[2]</a> Recteur de l'académie de Paris
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 09 Jun 2009 17:53:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2f0f42f5099d8de134125a79280d1489</guid>
                <category>mes bouquins</category>        <comments>http://www.pierre-mazet.com/article-32448813-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Meurtre peu conventionnel à Libourne]]></title>
        <link>http://www.pierre-mazet.com/article-26579191.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin: 8.8pt 0cm; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 9.5pt; color: #555555;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;">En cette période troublée de début de guerre, ce 13 juin
    1940, Libourne est le théâtre d’un événement qui ne semble pas bouleverser ses habitants. Il est vrai qu’un macchabée est une vétille, au moment même où toute la France a le regard inquiet,
    tourné vers l’Allemagne. Flirte-t-il avec les rives de l’Isles, un lacet de cuir autour du cou et le visage tuméfié, que personne ne s’en émeut.<br>
    L’homme n’est pourtant pas un anonyme : Robert Leuwen est député dans le Nord, connu pour ses positions radicales, sa facilité à se laisser corrompre et à nager en eaux troubles. Dans ces
    conditions, la mort suscite donc bien moins d’intérêt.<br>
    Pourtant, un homme s’obstine à comprendre. Jules Clément n’a pas l’intention de laisser ce meurtre sans coupable, quand bien même le cadavre retrouvé est davantage celui d’une crapule que d’un
    humaniste.<br>
    S’ensuit, à quelques encablures de Bordeaux, entre Adrien Marquet, Georges Mandel et quelques ministres délocalisés, l’enquête d’un homme obstiné à rendre la vérité.</span></span></span><br>
    <br>
    Pour découvrir les première pages, cliquer ici :<br>
    <a href="http://www.pierre-mazet.com/pages/Meutre_peu_conventionnel_a_Libourne-984459.html">Meutre peu conventionnel à Libourne</a>
  </p><a href="http://www.boosterblog.com" target="_blank"><img src="http://www.boosterblog.com/ban/3_468x60.gif" alt="Annuaire de blogs" width="468" height="60"></a>]]></description>
        <pubDate>Fri, 09 Jan 2009 07:33:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5f0ad5c953204c83a7bebd86ed2787e0</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Meurtre peu conventionnel à Saint-Etienne]]></title>
        <link>http://www.pierre-mazet.com/article-26567688.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">Par un matin de mars 1936, Christo pédale dans les rues de Saint-Etienne. Il ne faut pas qu'il rate la descente de la cage qui le précipitera, comme tous les
    matins, dans les rudes profondeurs des mines stéphanoises. Aujourd'hui pourtant il sera en retard, pour cause de cadavre en travers de la chaussée.<br>
    Saint-Etienne se réveille avec un mort anonyme dans les bras. Jérôme Rivet, riche rubanier et notable de Lyon, usé à la pratique commerciale autour de la soie, des fils et des rubans, n'est plus
    de ce monde. L'affaire se complique rapidement alors même que la mairie est acquise depuis peu au Front Populaire et que de nouvelles élections approchent. Redon et Grimard, sous la férule du
    commissaire Marin, avancent alors timidement sur la piste Christo. N'est-il pas le dernier à avoir approché l'homme, et après tout, n'est-ce pas une nécessité que de trouver un coupable avant la
    prochaine joute politique ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><img width="274" src="http://idata.over-blog.com/2/51/36/95//saint-.jpg" height="274" class="CtreTexte"><br></span>
  </p><br>
  <a title="Paperblog : Les meilleurs articles issus des blogs" rel="paperblog mazet" href="http://www.paperblog.fr/"><img border="0" src="http://media.paperblog.fr/assets/images/logos/minilogo.png"
  alt="Paperblog"></a>]]></description>
        <pubDate>Thu, 08 Jan 2009 20:12:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">097ea549656efeceabfd6497239413fc</guid>
                <category>mes bouquins</category>        <comments>http://www.pierre-mazet.com/article-26567688-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Meutre peu conventionnel Gare de Lyon]]></title>
        <link>http://www.pierre-mazet.com/article-26544700.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;">Avril 1961. Le petit monde politique parisien s'agite dans tous les sens : les paras manœuvrés par les
    généraux d'Alger, vont sauter sur la capitale. Usant largement du transistor, le pouvoir gaulliste manipule avec maestria la droite et la gauche l'Algérie est au cœur du désordre. Les meurtres
    sporadiques de flics, les émeutes et autres règlements de comptes, suscitent un climat délétère dans tout Paris. Gare de Lyon, la motrice de Léon Marchand arrive enfin à son terminus. Elle
    s'immobilisera sans son conducteur: plusieurs détonations viennent de frapper le cheminot et l'inspecteur Dubreuil qui attendait à quai. Le double meurtre a-t-il un rapport avec les évènements ?
    Maurice Papon, préfet de police, veut voir l'affaire résolue sans vagues: les membres du FLN et de l'OAS sont une cible de choix. Le divisionnaire Foucault, un ambitieux forcené, s'obstine dans
    cette piste. Nicolas Marin, stagiaire à Libé, va s'employer au contraire, à faire toute la lumière sur cette affaire qui dérange. Polar historique au dénouement magistral ce cinquième meurtre de
    Pierre Mazet, n'a rien de conventionnel.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;">Pour découvrir les premières pages : cliquez ci-dessous<br>
    <a href="http://pierre.mazet.over-blog.com/pages/Meutre_peu_conventionnel_Gare_de_Lyon-982297.html">Meutre peu conventionnel Gare de Lyon</a><br></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 08 Jan 2009 09:02:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">db88b6ac72adf04a5fe9abe199829d9a</guid>
                <category>mes bouquins</category>        <comments>http://www.pierre-mazet.com/article-26544700-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Meurtre peu conventionnel à Toulouse]]></title>
        <link>http://www.pierre-mazet.com/article-26532911.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #333333;">Il restait 2400 km pour atteindre Rio, lorsque La Croix du Sud, le Latécoère de
    Jean Mermoz, est devenu silencieux, après deux décollage de Dakar, suite à la défaillance d'une pièce de moteur.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;">Avec Mermoz, le courrier était rarement en retard et pourtant, en début de soirée, il fallut admettre
    l'impensable : le Grand ne reviendrait plus. Son "Laté" ne donnait plus signe de vie.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;">Le commissaire Rörbach, tout juste débarqué sur Toulouse de son Alsace natale, apprend la nouvelle avec la
    même stupéfaction que tout le milieu aéronautique.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;">Très vite, des messages laconiques lui parviennent : "Mermoz est mort, qui l'a tué ?".</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;">Après avoir reçu l'aval du procureur pour enquêter sur cette piste sensible, le commissaire débute un
    fastidieux travail d'investigation qui le mènera vers un dénouement inattendu...</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span> <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style=
    "font-size: 12pt;"><br>
    Pour découvrir les premières pages cliquez&nbsp; ici :<br>
    <br></span></span><a href="http://www.pierre-mazet.com/pages/Meutre_peu_conventionnel_a_Toulouse-984452.html"><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #800080;">Meutre peu
    conventionnel à Toulouse</span></span></a> <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;"><br></span></span><br>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 07 Jan 2009 20:27:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f2fb3e2ac889a8a23f964c4e8ca99703</guid>
                <category>mes bouquins</category>        <comments>http://www.pierre-mazet.com/article-26532911-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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